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«Pour un partenariat gagnant gagnant» - Actualité - El Watan

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La secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, a réitéré

La secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, a réitéré, hier en fin d’après-midi, la volonté du gouvernement français de s’inscrire dans la logique d’un partenariat gagnant gagnant avec l’Algérie.

Un message qui «témoigne de la volonté de développer les investissements en s’inscrivant dans la logique du gouvernement algérien en matière de développement économique, de création d’emplois et de transfert de technologie», a-t-elle précisé. Lors d’une rencontre avec la presse, la secrétaire d’Etat française a indiqué avoir transmis ce message aux autorités algériennes. Il ne s’agit ni de récriminer ni de soumettre des doléances, encore moins de juger, a encore une fois indiqué la secrétaire d’Etat.

Pour Anne-Marie Idrac, les 400 entreprises françaises présentes en Algérie sont là pour s’inscrire dans la durée et le long terme.
Questionnée sur les projets portés par les sociétés françaises qui l’accompagnent dans la délégation, la secrétaire d’Etat a indiqué que ces projets sont examinés par les autorités algériennes et qu’il faut laisser le soin au Conseil national des investissements de se prononcer à ce sujet. «Le gouvernement algérien continue d’examiner les projets et ça sera à lui d’annoncer les décisions», a-t-elle répondu à une question sur des projets comme celui de Saint Gobain pour les verreries d’Oran. Le schéma de partenariat tel qu’exposé par la secrétaire d’Etat englobe aussi bien la création d’emplois, le transfert de technologie et les exportations vers les marchés extérieurs. Les sociétés qui se sont déplacées pour cette visite sont Sanofi-Aventis, Total, Cristal, Alstom, Saint Gobain, Renault.'La délégation comptait aussi un représentant du Medef et le président de la Chambre de commerce de Paris.

Le gouvernement algérien est un Etat souverain et lors de mes entretiens, j’ai réaffirmé notre respect pour la législation algérienne,'notre considération pour les objectifs de développement et notre volonté de s’inscrire dans ce schéma de développement», a indiqué Anne-Marie Idrac à une question sur la position de la France concernant les nouvelles mesures du gouvernement algérien sur les investissements étrangers. A ce propos, elle a annoncé l’organisation d’un forum des affaires entre les deux pays au courant du premier semestre 2011.

Plusieurs questions ont été posées sur le projet de montage de véhicules particuliers qui a été négocié entre le gouvernement algérien et Renault, et qui n’a pas abouti. Si la secrétaire d’Etat n’a pas répondu directement aux questions, elle a laissé entendre que Renault restait disponible et qu’«elle a l’intention d’examiner toutes les possibilités d’investissement pour aller le plus loin possible».
A une question sur la réaction du Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, lors de leur rencontre sur le message que la secrétaire d’Etat a été chargée de transmettre à Alger, Anne-Marie Idrac a indiqué que c’était au Premier ministre lui-même de s’exprimer en révélant toutefois qu’elle a été frappée en particulier par les mots utilisés par le Premier ministre algérien quand il a commenté la désignation de Jean-Pierre Raffarin par le président Nicolas Sarkozy. «C’est une nouvelle étape dans nos relations», tel est le commentaire qu’aurait fait Ahmed Ouyahia.

Jean-Pierre Raffarin qui a été désigné pour favoriser les échanges a occupé les fonctions de Premier ministre du mois de mai 2002 au mois de mai 2005. Cette appréciation et les thèses développées par la secrétaire d’Etat française sont peut-être le signe d’un nouveau départ dans les relations algéro-françaises qui connaissent depuis 2005 des crises répétitives. Le sujet des visas n’a pas été évoqué dans les discussions qui se sont concentrées sur les questions économiques. «Nous travaillons sur des dates possibles pour une prochaine visite de Raffarin à Alger», a indiqué Anne-Marie Idrac à une question sur l’agenda des relations.

A une question sur son appréciation personnelle du futur des relations, la secrétaire d’Etat au Commerce extérieur a répondu sans hésiter : «Oui, je suis optimiste.» Il faut rappeler que la secrétaire d’Etat au commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, a rencontré hier le Premier ministre Ahmed Ouyahia, ainsi que le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi.Lors de la première journée de sa visite, dimanche, elle a eu des discussions avec le ministre du Commerce, Mustapha Benbada. lle devait aussi rencontrer Karim Djoudi, le ministre des Finances.               

 

Source: El Watan

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