Skikda inaugure le festival de Milan l - Culture - El Watan
Dans le cadre du 10e Festival international «Tramedautore», le théâtre régional de Skikda a pr&ea
Dans le cadre du 10e Festival international «Tramedautore», le théâtre régional de Skikda a présenté mardi en ouverture sa dernière pièce Silhouette de l’ombre de l’auteur Salim Souhali dans le prestigieux théâtre Piccolo de Milan. Une deuxième présentation a également été donnée dans la soirée d’hier. L'invité par le Centre national de dramaturgie contemporaine (Outis), le théâtre de Skikda représente ainsi l’Algérie dans cette manifestation qui a vu la participation de troupes théâtrales venues du Maroc, de Tunisie, de Libye, d’Egypte et de la Maurétanie. Selon les premiers échos parvenus après la présentation de Silhouette de l’ombre, on relève globalement une grande admiration pour le texte de Souhali.
« Avec un casting tout au féminin, cinq actrices, le texte prend vie intérieurement du conflit vécu par l’héroïne.
Celle-ci se trouve confrontée d’un côté, au sens de protection à l’intérieur de la famille et le respect pour ces règles de l’autre.
Un état dans lequel vivent aujourd’hui beaucoup de femmes arabes», lit-on dans le compte rendu critique du théâtre Piccolo qui ne cache d’ailleurs pas son admiration pour le texte qui a été traduit en italien et remis aux spectateurs en reprenant «Le texte de Souhali est mûr et vivement «littéraire», avec une sensibilité si haute vis-à-vis du problème féminin, que, si on ne savait pas le nom de l’auteur, on l’aurait pris pour une femme».
Les deux présentations du théâtre de Skikda devraient permettre, comme l’a mentionné sa directrice, la comédienne Sonia, de donner déjà un aperçu sur le théâtre algérien et permettre surtout à la jeune équipe du théâtre local de côtoyer de grands dramaturges de renommée internationale.A mentionner que le 10e festival international de Milan se veut comme un « Projet pour la Méditerranée», puisque l’objectif de cette édition concerne essentiellement les pays de la rive sud de la Méditerranée.
Il se veut, selon ses propres initiateurs, comme « une place de travail et une sorte de ’’ forum d’amour» entre les langues du monde un contexte pour se connaître».
Source: El Watan



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